Poésies·Tous les articles

Poème de l’autocar

Rien ne le dispute à l’aurore
Ni son rival farouche,
Ni le soleil au zénith,
Ni toi sur ma bouche

Il y eut pourtant dans les annales
D’offices doux, d’horizons brillants
Ne serait-ce pas eux qui ravalent
L’aigreur des matins rutilants?

On se lève, on se secoue
On s’ébroue dans la fraîcheur du jour.
On se retrouve face à nous
Les pieds dans l’eau et le coeur lourd

Qu’y a-t-il à dire encore,
Quand le jour à vécu?
Que la nuit le dispute à l’aurore?
Sans but.

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